L'Hydre et l'Académie

    Terence Marshall, Perception politique et théorie de la connaissance dans l'œuvre de Jean-Jacques Rousseau

    Johnathan R. Razorback
    Johnathan R. Razorback
    Admin

    Messages : 5622
    Date d'inscription : 12/08/2013
    Localisation : France

    Jean - Terence Marshall, Perception politique et théorie de la connaissance dans l'œuvre de Jean-Jacques Rousseau  Empty Terence Marshall, Perception politique et théorie de la connaissance dans l'œuvre de Jean-Jacques Rousseau

    Message par Johnathan R. Razorback le Mer 10 Avr - 16:00

    https://www.persee.fr/doc/rfsp_0035-2950_1979_num_29_4_418643


    "Depuis le commencement des temps modernes, il est remarquable que la plupart des philosophes politiques importants ont également écrit des oeuvres d'épistémologie. D'emblée on mentionnera Hobbes, Spinoza, Locke, Hume et Kant et Hegel. Parmi les philosophes marxistes, Georg Lukàcs et Jürgen Habermas ont écrit des œuvres importantes sur ce sujet. Et, dans l'école positiviste, la relation entre l'épistémologie et l'étude de la politique se révèle par l'usage généralise de catégories a priori déterminant la perception: telles que "l'objectif", le "subjectif", le "fait", la "valeur", "l'empirique", et le "normatif". Ces catégories intellectuelles, dont aucune ne dérive d'une perception immédiate, sont destinées à structurer la perception de sorte que celui qui les accepte perçoit la politique d'une façon profondément différente de celui qui les refuse. En conséquence, il est particulièrement important dans l'étude de la politique d'examiner les présuppositions de telles catégories afin d'obvier à la possibilité qu'elles ne déforment la réalité." (p.607)
    -Terence Marshall, Perception politique et théorie de la connaissance dans l'œuvre de Jean-Jacques Rousseau, Revue française de science politique, Année 1979, 29-4-5, pp. 605-664.



    _________________
    « La racine de toute doctrine erronée se trouve dans une erreur philosophique. [...] Le rôle des penseurs vrais, mais aussi une tâche de tout homme libre, est de comprendre les possibles conséquences de chaque principe ou idée, de chaque décision avant qu'elle se change en action, afin d'exclure aussi bien ses conséquences nuisibles que la possibilité de tromperie. » -Jacob Sher, Avertissement contre le socialisme, Introduction à « Tableaux de l'avenir social-démocrate » d'Eugen Richter, avril 1998.

    "La vraie volupté est remportée comme une victoire sur la tristesse [...] Il n’y a pas de grands voluptueux sans une certaine mélancolie, pas de mélancoliques qui ne soient des voluptueux trahis." -Albert Thibaudet, La vie de Maurice Barrès, in Trente ans de vie française, volume 2, Éditions de la Nouvelle Revue Française, 1919, 312 pages, p.40.


      La date/heure actuelle est Dim 19 Mai - 23:06