L'Hydre et l'Académie

    Jean Quillien (ed.), La Réception de la philosophie allemande en France aux XIXe et XXe siècles

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    Johnathan R. Razorback
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    Jean Quillien (ed.), La Réception de la philosophie allemande en France aux XIXe et XXe siècles

    Message par Johnathan R. Razorback le Lun 8 Oct - 15:01

    https://books.google.fr/books?id=NzcOegwbMNsC&pg=PA219&dq=la+r%C3%A9ception+de&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjBq5-PjffdAhWUe8AKHWLsDjsQ6AEIPzAE#v=onepage&q=la%20r%C3%A9ception%20de&f=false

    "Il nous importe surtout de savoir comment une philosophie est accueillie philosophiquement. Une audience choisie vaut mieux pour elle qu'un auditoire vulgaire. La description et l'examen de ce dernier ne revêt qu'une importance secondaire et dont l'intérêt relatif est d'autant plus difficile à déterminer que son étude n'a guère été encore entreprise." (p.56-57)
    -Jacques D'Hondt, "La réception profane de Hegel en France", chapitre III in Jean Quillien (ed.), La Réception de la philosophie allemande en France aux XIXe et XXe siècles, Presses Universitaires de Lille, 1994, 307 pages, pp.55-72.

    "Camus [...] ignorait l'allemand et connaissait assez peu la civilisation allemande." -Pierre Vaydat, "Albert Camus et la philosophie allemande", chapitre in Jean Quillien (ed.), La Réception de la philosophie allemande en France aux XIXe et XXe siècles, Presses Universitaires de Lille, 1994, 307 pages, p.220.



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    « La racine de toute doctrine erronée se trouve dans une erreur philosophique. [...] Le rôle des penseurs vrais, mais aussi une tâche de tout homme libre, est de comprendre les possibles conséquences de chaque principe ou idée, de chaque décision avant qu'elle se change en action, afin d'exclure aussi bien ses conséquences nuisibles que la possibilité de tromperie. » -Jacob Sher, Avertissement contre le socialisme, Introduction à « Tableaux de l'avenir social-démocrate » d'Eugen Richter, avril 1998.

    "Il y a, de nos jours, beaucoup de gens qui s'accommodent très aisément de cette espèce de compromis entre le despotisme administratif et la souveraineté du peuple, et qui pensent avoir assez garanti la liberté des individus, quand c'est au pouvoir national qu'ils la livrent. Cela ne me suffit point." -Alexis de Tocqueville, De la Démocratie en Amérique, vol II, Quatrième Partie : Chapitre VI, 1840.


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