L'Hydre et l'Académie

    Thomas Roman, L'indépendance (1911-1913) et la crise de la bourgeoisie française

    Johnathan R. Razorback
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    Message par Johnathan R. Razorback le Lun 9 Juil - 23:04

    https://www.cairn.info/revue-francaise-d-histoire-des-idees-politiques1-2003-1-page-93.htm

    "C’est pour se distinguer de l’Action française [...] que Georges Sorel fonde en 1911 une revue dont le titre prend alors tout son sens : L’Indépendance."

    "Ni contre-révolutionnaire, ni simplement conservatrice car c’est armée de plumes pugnaces qu’elle attaque les maux supposés de la modernité (la démocratie parlementaire, les intellectuels, les Juifs et les étrangers etc.), l’Indépendance mérite l’épithète traditionaliste. Mais ce traditionalisme doit plus aux écrits de Proudhon et Le Play, de Taine et Renan, figures intellectuelles importantes pour Sorel, que de Joseph de Maistre ou Louis de Bonald. Cette défense de la tradition est celle des clochers, de la terre et des morts et non d’une royauté enterrée par l’histoire. Elle se rapproche d’un Barrès plus que d’un Maurras et annonce d’une certaine manière le traditionalisme pétainiste des années 1940."
    -Thomas Roman, « L'indépendance (1911-1913) et la crise de la bourgeoisie française », Revue Française d'Histoire des Idées Politiques, 2003/1 (N° 17), p. 93-121.



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    « La racine de toute doctrine erronée se trouve dans une erreur philosophique. [...] Le rôle des penseurs vrais, mais aussi une tâche de tout homme libre, est de comprendre les possibles conséquences de chaque principe ou idée, de chaque décision avant qu'elle se change en action, afin d'exclure aussi bien ses conséquences nuisibles que la possibilité de tromperie. » -Jacob Sher, Avertissement contre le socialisme, Introduction à « Tableaux de l'avenir social-démocrate » d'Eugen Richter, avril 1998.

    "La vraie volupté est remportée comme une victoire sur la tristesse [...] Il n’y a pas de grands voluptueux sans une certaine mélancolie, pas de mélancoliques qui ne soient des voluptueux trahis." -Albert Thibaudet, La vie de Maurice Barrès, in Trente ans de vie française, volume 2, Éditions de la Nouvelle Revue Française, 1919, 312 pages, p.40.


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