L'Hydre et l'Académie

    Michel Marie Dufeil, Saint Thomas et l'histoire

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    Johnathan R. Razorback
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    Michel Marie Dufeil, Saint Thomas et l'histoire

    Message par Johnathan R. Razorback le Mer 6 Juin - 10:41

    http://books.openedition.org/pup/4443?lang=fr

    https://books.google.fr/books?id=0w8bCwAAQBAJ&pg=PA99&lpg=PA99&dq=lib%C3%A9ralisme+fran%C3%A7ais+17%C3%A8me&source=bl&ots=lAFRwwuxCU&sig=4AJMY__Sikjhbp0Oybbfe4zoSGM&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwiQkMy76b7bAhVIbxQKHfSmCVc4PBDoAQhAMAQ#v=onepage&q=lib%C3%A9ralisme%20fran%C3%A7ais%2017%C3%A8me&f=false

    "Le capitalisme industriel, détournant de son sens la vertu de libéralité, inventa le libéralisme, la manie libéraliste qui consiste à dissocier. En société l'individualisme irréel casse les liens naturels et nécessaires entre les hommes pour ne laisser subsister que les lois du marché, loi du plus malin, du plus fort. En univers conceptuel, le même mécanisme idéel et irréaliste pousse la distinction des termes jusqu'à leur dissociation et de contradictions en équivoque résume toute sa déstructuration de l'univers. Faute d'une logique montante, d'une analogie, Karl Marx lui-même, le plus intelligent des négateurs du libéralisme, n'a pas réussi par sa dialectique esthétique autre chose qu'une cimentation univoque, inhumainement pesante." (p.99)
    -Michel Marie Dufeil, Saint Thomas et l'histoire, Presse universitaire de Provence, 1991, 464 pages.



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    « La racine de toute doctrine erronée se trouve dans une erreur philosophique. [...] Le rôle des penseurs vrais, mais aussi une tâche de tout homme libre, est de comprendre les possibles conséquences de chaque principe ou idée, de chaque décision avant qu'elle se change en action, afin d'exclure aussi bien ses conséquences nuisibles que la possibilité de tromperie. » -Jacob Sher, Avertissement contre le socialisme, Introduction à « Tableaux de l'avenir social-démocrate » d'Eugen Richter, avril 1998.

    "Il y a, de nos jours, beaucoup de gens qui s'accommodent très aisément de cette espèce de compromis entre le despotisme administratif et la souveraineté du peuple, et qui pensent avoir assez garanti la liberté des individus, quand c'est au pouvoir national qu'ils la livrent. Cela ne me suffit point." -Alexis de Tocqueville, De la Démocratie en Amérique, vol II, Quatrième Partie : Chapitre VI, 1840.


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