L'Hydre et l'Académie

    Donato Longo, La philosophie de Nietzsche et le mouvement socialiste français (1890-1914)

    Partagez
    avatar
    Johnathan R. Razorback
    Admin

    Messages : 4972
    Date d'inscription : 12/08/2013
    Localisation : France

    Donato Longo, La philosophie de Nietzsche et le mouvement socialiste français (1890-1914)

    Message par Johnathan R. Razorback le Jeu 26 Avr - 15:29

    https://www.nietzsche-en-france.fr/histoire/nietzsche-et-la-france/don-nietzsche-et-les-milieux-socialistes/

    « De toutes les influence intellectuelles venant en France de l’étranger entre 1890 et 1914, celle de Nietzsche fut sans aucun doute la plus forte. […] A partir de 1890, les idées de Nietzsche pénétrèrent tous les milieux philosohpiques et littéraires, et le bruit autour de son nom devint de plus en plus fort. » (p.1-2)

    « Pourquoi les socialistes se préoccupèrent-ils de Nietzsche, étant donné que ce philosophe ne parlait jamais du socialisme et de la plèbe qu’avec mépris ou dégoût ? » (p.3)

    « Plusieurs de ses premiers collaborateurs [de L’Humanité] furent des lecteurs ardents de Nietzsche. » (p.6)

    « Au Musée de Montreuil, nous avons trouvé des ouvrages de Nietzsche appartenant à Jaurès. Certains ouvrages furent annotés. L’écriture était parfois très difficile à lire, mais il était intéressant de remarquer les passages du texte qui avaient provoqué un commentaire. » (p.8-9)

    « Plusieurs socialistes qui s’intéressèrent à Nietzsche étaient des normaliens, par exemple Jaurès, Herr, Andler, Rolland, Blum et Thomas. » (p.9)

    « De toutes les tendances socialistes, ce fut celle qui se croyait le représentant de l’orthodoxie marxiste qui se méfia le plus de Nietzsche. Les revues guesdistes ou proche du guesdisme ne firent que des allusions çà et là au philosophe. Ce qui régnait dans ce milieu, c’était le mépris et l’incompréhension. » (p.13)
    p.15.
    -Donato Longo,




    Dernière édition par Johnathan R. Razorback le Sam 14 Juil - 17:03, édité 1 fois


    _________________
    « La racine de toute doctrine erronée se trouve dans une erreur philosophique. [...] Le rôle des penseurs vrais, mais aussi une tâche de tout homme libre, est de comprendre les possibles conséquences de chaque principe ou idée, de chaque décision avant qu'elle se change en action, afin d'exclure aussi bien ses conséquences nuisibles que la possibilité de tromperie. » -Jacob Sher, Avertissement contre le socialisme, Introduction à « Tableaux de l'avenir social-démocrate » d'Eugen Richter, avril 1998.

    "Il y a, de nos jours, beaucoup de gens qui s'accommodent très aisément de cette espèce de compromis entre le despotisme administratif et la souveraineté du peuple, et qui pensent avoir assez garanti la liberté des individus, quand c'est au pouvoir national qu'ils la livrent. Cela ne me suffit point." -Alexis de Tocqueville, De la Démocratie en Amérique, vol II, Quatrième Partie : Chapitre VI, 1840.

    avatar
    Johnathan R. Razorback
    Admin

    Messages : 4972
    Date d'inscription : 12/08/2013
    Localisation : France

    Re: Donato Longo, La philosophie de Nietzsche et le mouvement socialiste français (1890-1914)

    Message par Johnathan R. Razorback le Jeu 26 Avr - 15:36

    https://www.nietzsche-en-france.fr/histoire/nietzsche-et-la-france/these-de-don/


    Donato Longo, La présence de Nietzsche dans les débats politiques et culturels en France pendant l'entre-deux-guerres, 1919-1940,



    _________________
    « La racine de toute doctrine erronée se trouve dans une erreur philosophique. [...] Le rôle des penseurs vrais, mais aussi une tâche de tout homme libre, est de comprendre les possibles conséquences de chaque principe ou idée, de chaque décision avant qu'elle se change en action, afin d'exclure aussi bien ses conséquences nuisibles que la possibilité de tromperie. » -Jacob Sher, Avertissement contre le socialisme, Introduction à « Tableaux de l'avenir social-démocrate » d'Eugen Richter, avril 1998.

    "Il y a, de nos jours, beaucoup de gens qui s'accommodent très aisément de cette espèce de compromis entre le despotisme administratif et la souveraineté du peuple, et qui pensent avoir assez garanti la liberté des individus, quand c'est au pouvoir national qu'ils la livrent. Cela ne me suffit point." -Alexis de Tocqueville, De la Démocratie en Amérique, vol II, Quatrième Partie : Chapitre VI, 1840.


      La date/heure actuelle est Mer 15 Aoû - 9:09