L'Hydre et l'Académie

    Ferghane Azihari, Le retour des États-nations, ce syndrome de Stockholm

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    Johnathan R. Razorback
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    Ferghane Azihari, Le retour des États-nations, ce syndrome de Stockholm

    Message par Johnathan R. Razorback le Jeu 29 Sep - 10:33

    https://www.contrepoints.org/2018/02/21/310155-nation-fetiche-politique-introuvable

    http://www.contrepoints.org/2016/09/29/267280-retour-etats-nations-syndrome-de-stockholm

    https://www.contrepoints.org/2014/10/09/184022-letat-nation-contre-la-democratie-liberale

    La haine de la Nation. Réponse à Bertrand Lemennicier et Ferghane Azihari.

    On pourra aussi lire cette réponse comme une introduction à une future justification rationaliste et libérale de la souveraineté nationale.

    Il faudrait aussi nous expliquer pourquoi Raymond Aron exprimait un profond scepticisme à l'endroit de la construction européenne. Faut-il croire qu'il était borné au point de pas saisir que "libéralisme et État-nation sont antinomiques ?"

    Lire aussi: Jakub Grygiel, The Return of Europe’s Nation-States: https://www.foreignaffairs.com/articles/europe/return-europe-s-nation-states

    http://www.lesechos.fr/02/10/2015/LesEchos/22036-042-ECH_l-etat-nation--une-espece-en-voie-de-disparition.htm

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Empire

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_centrale_allemande


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    « La racine de toute doctrine erronée se trouve dans une erreur philosophique. [...] Le rôle des penseurs vrais, mais aussi une tâche de tout homme libre, est de comprendre les possibles conséquences de chaque principe ou idée, de chaque décision avant qu'elle se change en action, afin d'exclure aussi bien ses conséquences nuisibles que la possibilité de tromperie. » -Jacob Sher, Avertissement contre le socialisme, Introduction à « Tableaux de l'avenir social-démocrate » d'Eugen Richter, avril 1998.

    "Il y a, de nos jours, beaucoup de gens qui s'accommodent très aisément de cette espèce de compromis entre le despotisme administratif et la souveraineté du peuple, et qui pensent avoir assez garanti la liberté des individus, quand c'est au pouvoir national qu'ils la livrent. Cela ne me suffit point." -Alexis de Tocqueville, De la Démocratie en Amérique, vol II, Quatrième Partie : Chapitre VI, 1840.


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