L'Hydre et l'Académie

    De la Stylistique

    Johnathan R. Razorback
    Johnathan R. Razorback
    Admin

    Messages : 5707
    Date d'inscription : 12/08/2013
    Localisation : France

    stylistique - De la Stylistique Empty De la Stylistique

    Message par Johnathan R. Razorback le Mer 17 Aoû - 14:55

    Un sourire semblable à un lever de soleil ; radieuse comme le soleil surgissant de derrière les nuages ; un parfum de prairies et de soleil ; nimbée du feu d'un soleil couchant ; Ses yeux pétillaient, sa silhouette élancée semblait flotter dans les airs, elle n’était que légèreté et tout rayonnait autour d’elle ; notre belle nuit ourlée de la rumeur des flots ; Une détresse à noyer des soleils ; visage d'une beauté sombre sous une masse de cheveux d'or roux ; Tout ce que tu aimes te sera enlevé ; sans que cette idée éveillât encore en lui une émotion quelconque ; désir obscur et confus ; il se releva d'une secousse et s'éloigna, se sentant incapable d'unir deux idées, de prendre une résolution, de décider quoi que ce fût ; Est-ce ainsi que les hommes veulent vivre ? ; Cela la rassura, ainsi que le fait qu’il semble lui donner totalement le choix ; un bien fou ; à sa merci ; Pour la première fois ; Elle devrait résister mais ne le peut pas ; Elle était bien, en confiance, en paix, libérée ; Tu vas devoir apprendre à me laisser les rênes ; sourire satisfait et diabolique en sentant le satin ourlé de son bijou féminin tout humide de rosée ; Elle avait été offerte devant lui et il n’avait rien fait ; vaincue et docile, elle quitta son imperméable et le remit au majordome ; Ses beaux yeux sont doux et abattus, mais j’y lis aussi autre chose : ils brillent… de honte et d’excitation ! ; longs cheveux d’or qui roulent en crinière soyeuse sur ses épaules ; De longs cheveux brillants, noir corbeau et très lisses, encadrant un visage ovale aux lignes pures. Des yeux couleur saphir, avec des reflets rieurs et espiègles ; magnifiques yeux verts ont la limpidité des lacs de haute montagne ; je tenais à prolonger cette relation, et même à renforcer nos liens ; Elle était perdue et sentait tout son corps vibrer sans son consentement ; Il sentait qu’il pourrait la pousser plus loin qu’elle ne le pensait ; spectacle de son pubis glabre, y perlent quelques gouttes de rosée ; demander grâce et ne pas l'obtenir ; déclenchant des éclairs de désir dans tout mon corps ; comme un dieu bafoué ; retint la remarque qui lui brûlait les lèvres ; Il se répétait en boucle que c’était mal, qu’il n’avait pas le droit ; l’œil narquois ; ces abysses où l'on est heureux de descendre ; humide et ouverte ; bouche entrouverte ; les yeux à demi-fermés ; joues écarlates ; mets-toi à genoux, ça sera un bon début ; Je fermai les yeux, brûlante d’impatience ; joues brûlantes ; mordis silencieusement ma lèvre inférieure ; sombre consentement ; toute pensée cohérente m’abandonna. Peu m’importait ce qu’il allait faire ; il n’était plus assailli par les doutes de sa conscience ; jouait avec ces pensées ; Elle revivait la violence et la soudaineté de ses orgasmes qui l’avaient laissée pantelante, incapable de bouger ; gourmande d'agonie ; d'autorité ; Sans attendre mon avis ; son index sous mon menton ; voix soudainement rauque ; s'ose ; en me complimentant à mi-voix ; Il n’était pas impossible que ; qui a besoin d’être brisée, d’être remise à sa place ; C’était agréable, très agréable, mais elle ne voulait pas perdre le contrôle. Elle ne voulait pas le laisser la dominer ; commence à lui procurer des sensations nouvelles ; Pourquoi escomptai-je tant être en sa présence ? ; Elle se mordillait les lèvres avec douceur et tirait sur ses liens à chaque montée de contentement ; elle s’offrit à cet inconnu et il lui donna ce qu’elle désirait ; le désir pulse ; Déroutée, elle s’efforce de laisser dériver ses pensées dans des directions plus sages ; Rendue fidèle à elle-même pour mieux être livrée à autrui ; Sa bouche est un écrin de douceur et de perversité ; Ses doigts se crispaient convulsivement ; gourmande de sévices ; Il dévoile mes seins fermes et hautains. Mes tétons sont déjà durs et pointent au travers de la fine dentelle ; les lèvres qui baisent, fellent ou cunnilinguent ; derrière les lourdes tentures, sourdent les notes gémissantes, les plaintes lascives ; creusant les reins comme une jeune pouliche affolée qu’on n’a pas fini d’éduquer ni de maîtriser, ne pouvant réprimer un restant de nature sauvage ; silence lourd d'approbation ; il y a des silences qui sont des approbations ; qui sent le désir prendre mon bas-ventre ; une bouffée de désir qui me prend aussi les reins ; emmuraillé dans ton orgueil ; rit de cette absence totale de modestie ; Jamais ... n’aurait osé agir de la sorte quelques mois auparavant ; Toute sa bouche me goute. Sans retenue ; surprise par son baiser violent ; Ce contact lui fit l’effet d’une décharge électrique ; Ma conscience me dit de partir, de crier. Mais j’écarte un peu les jambes pour lui donner meilleur accès ; honteuse de mon bonheur ; lui saisis furtivement la main, qu’elle ne retira pas ; un instinct secret la mit en garde sans arriver au niveau conscient ; Ses lèvres étaient figées en un sourire terrible par sa tranquillité ; Elle soupire, arque le dos ; sachant qu’il allait adorer ; Déjà l’alcool provoque en elle un léger étourdissement, lui donnant un effet de bien-être ; elle sent ses tempes bourdonner, un délicieux tourment envahit son ventre ; Elle n’aurait jamais cru que d’être regardée puisse avoir une si forte incidence sur la montée de l’excitation ; Elle crève d’envie de cette possession qui ne vient pas ; le cuir souple du bâillon scelle hermétiquement sa bouche ; Elle savait prendre du plaisir dans l’attente. Ainsi, à chaque seconde supplémentaire, elle s’excitait davantage ; immense plaisir de me donner ; comme si une force particulière m'entrainait ; Sa bouche satinée fait des merveilles, et malgré la contrainte du collier du cuir qui serre son cou délicat et en mord un peu la chair, elle se met à sucer avec avidité ; Elle n’avait jamais rien ressenti de pareil par le passé. Un sentiment de plénitude, de liberté, de disponibilité totale ; au fond d’elle-même elle savait que dans quelques heures elle lui obéirait une nouvelle fois ; son ventre en feu en réclamait lui aussi ; une lueur animale venue je ne sais d’où ; Elle avait adoré se faire habiller par quelqu’un d’autre, surtout des vêtements aussi coquins ; Outrée que l’on me parle ainsi je tremble. Normalement je me révolterais mais ce soir je ne suis pas moi-même ; je devine sous le masque que nous portons toutes en société, un certain potentiel prometteur. ; des gouttes de sueur perler sur son corps ; Des escarpins à talons hauts la cambrent à souhait et font tendre ses seins ; jusqu’à voir la peau blanche rougir, marquée, zébrée ; Je laisse l’instinct animal reprendre le dessus ; à la fois honteuse et très fière d’avoir été exhibée de cette manière ; les yeux rieurs ; Mes longues cuisses gainées de bas lui sont ouvertes ; elle tente d’oublier toute cette lubricité qui l’obsède ; La chaleur me monta aux joues ; Plus le temps passait, et plus elle donnait ses ordres avec naturel, demandant sans honte ce dont elle avait envie ; manifestement il porte un intérêt tout particulier à cet endroit de l’anatomie des femmes… Et elle commence déjà à imaginer ce qu’il aime en faire… ; pose une bise sur la joue de l’étudiante, frôlant la commissure de ses lèvres, dans un geste empreint d’ambiguïté ; Elle tenta de se soustraire à ses attouchements, non pas parce qu’elle ne les désirait pas, mais parce qu’elle aimait se sentir impuissante, offerte. Elle adorait la contrainte exercée par les liens. Tirer dessus augmentait son plaisir ; Difficile dans ces conditions de se concentrer sur son devoir ; Il s'aventure encore plus dans ce tunnel étroit, doux et humide ; il me faudra la dresser afin d’abattre toutes ses barrières psychologiques. Ce processus se fera par petites touches, à son rythme. Pour le moment, ce que j’exige d’elle est au-dessus de ses forces ; le corps fébrile, l’odeur de la peur se dégage de sa sueur ; La honte qui m’envahissait se mélangeait à un émoi sexuel dont les effets réchauffaient sournoisement mon intimité. La poitrine déjà haletante, j’attendais son verdict ; Son sexe béant brillait des liqueurs qui ne cessaient de s’écouler de sa caverne ; fruit juteux qui frémissait d’impatience entre ses jambes ; jambes emprisonnées dans leur filet de maille noire ; Nos langues se nouent et se dénouent convulsivement ; ses mains descendirent le long de mes fesses. Il dut inévitablement sentir la ligne de mes jarretelles au travers de ma robe ; Je le regarde, pour qu’il sache tout mon orgueil d’être son sujet d’attentions ; Sa voix est grave, caverneuse ; Je comprends à son regard que ce n’est pas un jeu innocent mais quelque chose de plus pervers ; Il me possède et brise ma volonté de résister ; je lui offre le spectacle demandé en accentuant le roulis naturel de mes fesses ; Le risque d’y prendre goût et de ne plus jamais pouvoir faire marche arrière ; prendre en bouche les membres turgescents de ces mâles en chaleur ; Dois-je dire que je m’y attendais obscurément ? ; Il a gagné, je sais que j’ai ouvert la porte à pleins d’autres choses que je ne devine pas encore ; Depuis un petit moment sa bouche alternait, passant d’une queue à l’autre, tous les demi-minutes, tandis que ses mains polissaient les autres vits bien bandés. On aurait dit qu’elle ne savait plus où donner de la tête ; la fesser d’une main leste, vigoureuse, ferme, impitoyable ; Il pouvait lire la terreur dans ses yeux, et il aimait cette sensation de pouvoir ; Ils n’ont rien eu à dire, à exiger de moi : c’était une évidence ; aucune possibilité de m'y dérober ; Être ainsi décrite m’offusque et me flatte à la fois ; ma langue qui venait au devant d’elle ; Elle voulut resserrer les cuisses mais les lanières de cuir se rappelèrent à elle ; Elle déglutit difficilement alors que des images érotiques viennent la hanter ; Je l’entends approcher, ses escarpins claquer sur le sol au rythme de son bassin ; c’est en fait ce que je recherche ; Elle dut se résigner à trouver le sommeil, nue, attachée, jambes écartées, offerte aux désirs de son Maître ; étreintes saphiques ; elle n’en paraît que plus maladroite et plus attachante. Une vierge effarouchée perdue dans les ténèbres ; du bout de sa langue taquine ; Elle a les joues écarlates, ses cheveux sont en bataille ; retira ses pinces à seins d’un coup sec, l’amenant à crier ; des seins coquins bien ronds, haut placés ; Ce bref contact m’a électrisée, et j’ai rêvé d’un peu plus ; Personne ne m’avait jamais fait cela ; moment de totale relaxation et ce désir qui envahissait toujours plus intensément mon corps ; nous nous apprêtons à réaliser tout ce dont nous avons envie ; n'offrant à lire sur son visage que le carmin de son rouge à lèvres ; il sera trop tard, malgré son effroi, pour reculer ; une complainte pleine de promesses à venir ; en l’implorant du regard ; la sensation de sa chatte envahie et forcée lui faisait remonter à l’esprit ses fantasmes, les pires, les plus crus ; se mit en position et accepta son acte avec assurance ; Non, décidément, elle ne pouvait se faire une véritable idée de ce qui l’attendait ; Je mime l’hésitation encore. Mon prénom résonne ; adorer mon traitement ; Elle fut réveillée par un plaisir montant dans son entrejambe ; frissonna profondément, redoutant et désirant ardemment tout à la fois la pénétration qu’elle s’apprêtait à subir ; le remercia d’un baiser appuyé ; cette pensée la rendait folle ; La nuque dégagée, je lui mordille le lobe de l’oreille droite. Je la sens frémir de plaisir ; juste assez pour la faire réagir, lui faire sentir qu’elle était à lui, qu’il faisait d’elle ce qu’il voulait ; Son éducation et ses inhibitions l’ont toujours empêchée de se prêter à ce genre de rapports ; entachée d'une quelconque ombre ; sentiment de sécurité ; elle se surprit à s'entendre dire ; ses souhaits muets ; troublée par ce changement d’apparence ; dans leurs yeux un mélange d’inquiétude et d’excitation ; il se délecte du spectacle de mon anus forcé, s’ouvrant en rythme avec mes gémissements ; Le nombre de péchés qu’elle a envie de partager avec cette délicieuse et naïve créature dépasse l’entendement ; La suite fut floue ; Elle tremblait sous ses coups de boutoir. Il la prenait sans douceur. Il avait envie d’elle et elle était à sa disposition ; deux larges lèvres roses et brillantes ; une taille élancée, des seins fermes et orgueilleux, des fesses rondes et cambrées ; Elle gémit sous la douleur imprévue et tenta de s’y soustraire, mais d’une claque appuyée, il la fit se remettre en position ; ce moment où tant de vérités, sans doute douloureuses, te sont dévoilées ; C’est la première fois que j’ai un amant aussi vigoureux entre mes lèvres. Il pose doucement ses deux mains sur mes joues et accompagne le mouvement de ma tête ; abandonnée à sa propre imagination, ses propres et indicibles envies ; l'impression d'entrer dans un royaume interdit ; J’adore qu’il me parle comme ça. J’aimerai qu’il le fasse encore, encore plus crûment ; cette phrase qui résonnait dans ma tête de façon obsédante ; ce simple fait l’émoustillait déjà ; Son regard avait changé et me regardait avec gourmandise… ; l’attente devenait un plaisir en soi ; cette nouvelle attirance que j’avais à regarder les femmes ; avec un silence douloureux de tout son corps malheureux et tendu ; blessé mais invaincu ; J’attends, heureuse et passive, tout ce que mon amant voudra me faire subir ; jamais je n’ai été aussi directive avec une femme ; sous le regard insistant ; Mes talons de bottes grincent sur le sol à chaque coup de reins qu’il me donne ; la salle des tourments de ces dames ; sans avertissement ; quelque accents de cruauté qui n’étaient pas pour lui déplaire ; Des visions torrides de la nuit précédente me traversèrent l’esprit ; sensation inégalée, l’impression d’être vraiment prise, dominée, envahie... ; soupirs plus bruyants ; les yeux baissés, attendant les consignes et les humiliations à venir ; un bijou qu’il convient de mettre en valeur dans un écrin à sa mesure ; Honte et plaisir se mélangent en moi ; de sorte qu’une fois au lit ce serait moi qui la supplierais de me baiser encore ; lui avait proposé ses fesses aussi souvent que son ventre ; le ruban adhésif que je m’étais moi-même imposé ; c’est grâce à moi qu’il est ainsi. Je jubile à jouer avec son sexe ; ses doigts s’introduisant dans mon ventre qui n’attendait que ça ; il lui avait imposé le silence ; désireux de bien goûter sa nouvelle partenaire de jeu ; sa mouille qui l’inonde et dont le parfum monte ; prête à se livrer aux mâles non seulement avec application mais avec ardeur ; sous l'effort exigé ; un instant me laisser aller à la vision fugitive d’images qui se bousculaient ; J’avais tellement à lui offrir ; Je le voulais explosant en moi ; m’apercevant de la pesanteur nouvelle des regards portés sur moi ; être capable de m'offrir et pas de me laisser simplement prendre ; Ses doigts s’agrippent aux draps, sa bouche se crispe ; des envies d’infamie ; penchant la tête sur le côté afin de mieux offrir son cou aux lèvres qui l’embrassent ; Elle voulait que je la guide vers la jouissance ; Pitié. Oh pitié. Pas ça ; gémit mais ne chercha pas à se dérober ; le suc de la blonde est délicieux, elle me remplit complètement la bouche de son nectar ; Cet excès de plaisirs saphiques m’avait épuisé ; la luisance de ses lèvres, due à l’excitation de sa position inférieure ; j’entends ses escarpins se hâter lentement et m’obéir ; allait et venait en elle avec ferveur ; le contact du fin tissu de ses bas est presque comme une drogue ; Consciente de ma condition et de l'étape supplémentaire vers ma déchéance ; force la bouche à s’ouvrir ; tient à la main un verre de vin rouge aux teintes sombres et boisées ; ils se sont ligués pour me pervertir ; Elle tient ses jambes serrées et légèrement de travers, comme pour contrer le message qu’envoie sa très courte jupe noire ; Elle devait savoir que je ne protesterais pas, que je resterais, que je me soumettrais parce que je rêvais de cela ; elle ose enfin franchir le pas de se laisser dominer, et elle a choisi pour cela une jeune femme en qui elle a confiance ; Elle se sent femme ; terriblement femme. Un mot lui vient à l’esprit : "femelle". ; réclamer reste un pari risqué. Comme à chaque fois qu’elle tente sa chance, un délicieux frisson d’appréhension lui parcourt le ventre ; C’était tellement reposant de recevoir le plaisir sans avoir rien à faire sinon apprécier ; Je suis maintenant sur le lit, sur les genoux, elle me tire en arrière, cambre mes reins. Pendant qu’elle me bâillonne d’une main, de l’autre elle s’empare du ruban adhésif, et avant que je puisse crier à deux mains cette fois elle me le passe sur les lèvres et me cloue le bec en moins de temps qu’il n’en faut pour hurler, me pousse tout contre la tête de lit, passe une laisse dans l’anneau de mon collier et me rive le cou en l’attachant sur une barre verticale ; rajoute-t-elle avec perversité ; quelque chose craque en elle ; Pour pimenter le tout, je porte ; une zone inexplorée de son être, à la coloration délicieusement régressive ; des gémissements s’échappent de ma bouche sans que je puisse vraiment les contrôler ; Le soir, dans son lit, elle ne peut plus s’endormir sans s’être auparavant masturbée, imaginant les pires scènes de sexe dont elle est l’héroïne ; Tout ceci m'émoustille au plus haut point. Je joue le jeu tout en ressentant une tension dans mon ventre ; Surprise par sa dextérité ; Soudain ma bouche est forcée ; J'en oublie que je suis presque mariée ; l'éperonne violemment, faisant claquer son pubis contre les fesses ; lorsque, au hasard d’un déplacement, les objets de plaisir glissèrent doucement dans son ventre, lui envoyant une légère décharge de plaisir ; j’aime sentir que je n’ai plus le choix ; de plus en plus d’emprise sur moi. Il me paraissait évident de lui obéir ; profondeur de la saillie dont le caractère sauvage trouble Amina. Elle aime sentir cette puissance chez un homme : elle la comble, la rassure, la libère d’avoir à assumer sa jouissance tant celle-ci lui est donnée par l’homme qui la prend ; la douceur de mes cuisses qui frottaient m’a rappelé que je n’avais pas de culotte, et ça m’a enflammée à nouveau ; de petits gémissements d’abord discrets puis plus francs vinrent briser le silence ; Il ne savait pas combien j’attendais cet instant d’un contact prolongé avec lui ; Je sens qu’il arrive à sa limite, déjà ; je sais déjà que je vais vivre quelque chose de très inhabituel ; alors même qu’il obtenait le fruit de ses désirs de moi ; elle ressent une certaine fierté de lui faire perdre ses moyens ; La bouche de l’inconnu sur sa gorge la fit frémir de bonheur ; je demandai intérieurement pardon à mon compagnon d’éprouver autant de plaisir sans lui. De prendre ainsi mon pied sans qu’il soit là pour en profiter ; Hochement de tête ; je me mis à fantasmer sur un abandon total, un renoncement ultime qui me ferait oublier jusqu’à mon identité. Telles les esclaves d’un harem ; se mordait la lèvre, le visage écrasé sur la table basse ; prendre véritablement plaisir à être un objet sexuel, désiré et comblé ; De nouveau je sens la douceur de la soie, sur mes poignets cette fois. Ça y est, j’ai les mains liées dans le dos ; Lorsqu’elle eut terminé, il attacha sa propre chaîne à son collier et l’obligea ainsi à sortir de la pièce ; ce soir je ne suis qu’un objet qui lui sert à assouvir ses fantasmes ; Ce que j’ai ressenti alors était si violent, sans que je m’y attende, que j’eus la sensation d’une flèche me transperçant de part en part. J’avais l’impression que ma tête allait éclater sous la pression des pensées brutales qui m’envahissaient ; j’avais mal, mais j’aimais ça et elle le savait ; on inséra dans sa bouche un sexe dressé ; Un nouveau plaisir se découvre. Avoir ces deux queues en même temps pour moi seule est magique ; Machinalement, je mordille ma lèvre inférieure. Mes doigts se crispent sur le dossier. Ma respiration devient plus difficile. La chaleur qui m'envahit ne reste pas que dans mon ventre, elle inonde déjà mon entrejambe ; me fit un large sourire dans lequel je ne sais ce qui dominait, une ironie un peu condescendante, une réelle tendresse, ou la satisfaction orgueilleuse de me dominer… ; batifolent avec l’insouciance des êtres innocents ; Tout cela, je le savais, était prémédité et mes tourments étaient voulus ; Dans quelque temps, elle serait prise, sans que son avis ne lui soit demandé, par un homme qu’elle ne connaissait pas. Elle était fébrile ; Elle se savait perdue et acceptait sa défaite, s’abandonnant à sa vraie nature qui remettrait toute sa vie sexuelle en question ; J’admirai mes deux pieds, si hauts, si beaux, si vertigineux dans ces escarpins talons aiguilles ; Comment avais-je pu en arriver là ? ; elle avait plus envie de plaisir que jamais ; atteint la limite de ce que je peux supporter ; elle se voyait elle et son amie, à quatre pattes et dans le même sens, côte à côte, se faire saillir en rythme ; et comble de la honte et de la rage qui m'envahissait, cela me plaisait ; Je percevais même dans la pénombre un sourire sur ses lèvres ; J'étais fière comme jamais de m’offrir à demi nue à la convoitise d’êtres inconnus ; Seuls les deux anneaux d'or scintillaient au bout de ses seins ; Je ne le laisse pas insensible et c'est réciproque ; peu habituée à être ainsi traitée ; Son reflet lui dévoila une femme qu’en croisant dans la rue, elle aurait jalousé tant elle était belle. Jamais elle ne s’était vue ainsi. C’était fabuleux ; son cul est offert à la préparation ; À chacun de ses passages, les effluves capiteux de son parfum titillent mon odorat ; Je me sens vulnérable, et curieusement, j’aime ça ; à nouveau victorienne et guindée ; avant de se faire attacher en position animale sur le lit ; il m’a demandé de me déchausser, pour moi aussi lui offrir la jouissance d’une « douce chaleur », celle du plat de mes pieds gainés de soie, caressant les siens ; Il se retira complètement et la laissa dans cette situation, en plein désir, mais ne lui donna pas ce que tout son corps réclamait ; Je fondis ; elle donna à son ventre ce qu’il lui réclamait depuis plusieurs jours et son plaisir fut bien meilleur que d’habitude, car elle se sentait observée ; Une chose était enfoncée de force dans ma bouche à demi-ouverte ; malgré elle, elle fantasmait déjà sur ces deux femmes ; Une découverte récente qui lui fait perdre tout contrôle ; J’étais sa prisonnière, et je n’avais pas envie d’être délivrée ; je m'enhardis ; en préambule à d'autres jeux de langue ; joua avec sa lèvre inférieure puis souffla d’une voix espiègle ; Je n’ai pas envie qu’elle cesse de me maltraiter ; Désormais habituée à accrocher les bas aux porte-jarretelles ;  ; Cela ne lui ressemble pas, elle qui a toujours été si maîtresse de ses actes et de son destin. Si responsable et raisonnable. Pourtant, elle ne montre aucune résistance ; quelqu’un allait être témoin de ma déchéance ; mourait d’envie de les rejoindre ; Une rencontre qui allait changer radicalement le lien que j’entretenais avec la personne que j’attendais ; Je veux qu’elle vienne vers moi, qu’elle me réclame, qu’elle ait envie, besoin… ; Notre imagination et notre sauvagerie nous ont donné tellement de plaisirs, toi et moi ; se mordilla la lèvre inférieure ; nous jugeant dignes d’être au service de ses désirs ; elle savait ce qui était bon pour moi ; Un doux baiser qui devient rapidement plus intrusif, plus passionné. La douceur de ses lèvres, la chaleur de sa langue venant caresser la mienne. Je ne peux retenir un soupir de satisfaction ; Je n’ai qu’une envie, le provoquer d’avantage. Le faire perdre pied un peu plus dans son excitation ; instant d’égarement coupable ; Forcer ma gorge. Me laisser envahir ainsi ; Même si le jeu allait trop loin à mon goût, elle avait les moyens de me contraindre à ce qu’elle désirait ; Je percevais bien la part de folie dans cette offrande sans limite que j’aurais aimé pouvoir offrir à mon amant adoré ; Loin de me couper de lui, le fait qu’il me demande de le partager avec une autre femme encore et d’une certaine façon avec d’autres femmes sans doute… provoquait en moi à son égard un désir trouble et violent ; Je ne répondais plus de rien ; Lorsqu’elle le sentit plus calme, elle reprit ses caresses buccales avec plus de force ; La main qui m’attrape sans ménagement le bras ne laisse pas vraiment la place au doute ; Je me sens en même temps fragile. Et terriblement salope. Offerte à lui ; Suffoquée, elle éprouvait en même temps une sensation de possession inégalée ; sentit le bout du chapelet anal la toucher. Elle gémit de plus belle et tenta de s’y soustraire mais ce fut vain ; ses gémissements et soupirs deviennent clairement perceptibles et expressifs ; se fait douce et enjôleuse, la berçant d’une voix onctueuse, presque un murmure ; J’aurais pu dire non ; apprécia le calme, enfin, après les multiples tempêtes précédentes ; Je suis vivante et je brule entièrement de sensations ; je veux que tu gémisse encore. Et plus fort. Il faut que cela t’agace, te frustre ; rien ne pouvait me préparer à ce que je reçus. C’est comme une décharge électrique, une morsure, une coupure, une griffure ; la saisit à la gorge d’une main ;  sentait son sexe s’ouvrir et son excitation couler entre ses cuisses, puis entre ses fesses ; Je suis au supplice, la sensation est intenable ; Il ne veut pas m’infliger ça. Je suis déçue. Il n’aurait pas du me donner le choix ; Un pouvoir qui lui monte à la tête, autorise toutes les folies ; J'avais le sentiment de n'exister en tant que personne de moins en moins, et d'être de plus en plus un objet, une chose animée. Et tout cela me ravissait, parce qu'en tant que chose, je pouvais pleinement Lui appartenir ; ne réalisant même pas que certains voyeurs et spectatrices les entouraient peu à peu, profitant à volonté de ce délicieux tableau saphique ; ce désir évident d’être rassurée ; J’admire sa luxuriante chevelure jais qui tombe en cascade sur ses épaules ; Ses fesses cambrées vers l’arrière, elle ne demandait qu’à être profondément comblée ; sourit de plus belle ; oh! ; ce corps qui n’était plus le mien, qui acceptait tout ; Son baiser fut plus qu’entreprenant tandis qu’elle bougeait ses hanches de manière très claire quant à ses volontés ; elle s’en voulut jusqu’au bout des ongles. C’était de sa faute s’il allait la frapper. Elle l’obligeait à agir de cette manière. Pourtant, les ordres n’étaient pas si difficiles à suivre ; n’osa pas se rebeller et se laissa faire, au bord des larmes ; "Je m'enduisis de lait pour le corps (Il aimait à ce que ma peau soit douce, même si Il malmenait souvent ce corps)" ; Je me rendis compte, rougissante, que j’en aurais voulu plus ; cette même volonté de dépendance ; plus jamais se passer d’un tel traitement ;

    Descendre en enfer en chantant ; Compromissions morales ; Charisme d'abris-bus éteint ; Sans voir que leurs flèches incendiaires ne brûlent que des hommes de paille ; Armés de pied en cap ; Un jour de mort et de cendres ; une utopie de paix et de ténèbres ; Une tendresse à faire refleurir le monde ; Blême le jour ; Un sourire terrible qui n'allait pas jusqu'à ses yeux ; laissant ses mots s'enfoncer dans son esprit ; rentrer de plein pied ; soudain prête à bien des choses ; Comme on veut, par réflexe, attraper un objet qui tombe ; feu liquide ; la faveur qu’elle me faisait en m’incluant dans ses perversions intimes ; n’y tenant plus ; le doute ne pouvait plus qu’exister délicieusement dans son esprit ; Je vous mens : je savais très bien ; cette montée aux enfers ; à mesure qu'elle perdait sa dignité ; désireuse de subir ; je cède à la délicieuse torture d’être ainsi ouverte ; lueur d'envie ; fantasmes récurrents ; se sentir à la merci ; prendre goût à la chose ; maître des hautes et basses œuvres ; je n’avais cessé de penser ; toujours en prenant bien soin de baisser les yeux ; réduite au silence ; je savais déjà que tout mon plaisir résidait dans la dépréciation et la déchéance ; si tu veux être vraiment un homme, il faudra que tu me forces à le faire, même quand je ne voudrais pas ; me commande sans que je puisse m’y soustraire ; me contemple pensivement ; Afin de la rassurer, je m’empresse de continuer ; J’ignore encore pourquoi ces paroles provoquent chez moi une telle excitation et un tel sentiment de bien-être ; ses jambes s’ouvrirent d’elles-mêmes ; je commençais à m’interroger sur la relation qu’entretenait ; c’est vrai que je le provoque avec ces bas ; De toute façon, il arrivera à ses fins, rien ne sert de résister sous prétexte de se donner bonne conscience ; Lorsqu’elle eut parfaitement nettoyé le sexe mollissant ; Fouet, cravache, martinet, peu importe, pourvu que la punition soit dure, et longue ; jusqu’au point où mon plaisir démultiplié ne dépendrait plus que d’elle ; tout en ne jouant pas l’hypocrite, car je voulais tout de même qu'elle fût au fait du plaisir qu’elle me donnait ; pendant qu’elle me fouillait ; Jamais plaisir n'aura été si brutal, si violent, si fort, si intolérable ; L’obscurité ne fait que suggérer la scène, ne la rendant que plus érotique ; elle n'était plus qu'à un pas de cette ultime indignité ; me permettre d’attendre ; m’attirer vers le gouffre de sa bouche ; prête à tout pour parvenir à ses fins, usant de mensonges et de manipulation avec la plus grande immoralité ; elle avait pris un accent plus froid qui ne semblait tolérer aucune réplique ; je savais que j'allais m'exécuter sans rechigner ; je me disais en fort intérieur que j'étais largement prête à aller plus loin, dans la déchéance, le renoncement et l'abandon ; je lis dans son regard que si je m’enfuis, je ne la reverrai pas et ça, je ne peux pas en supporter l’idée. Je baisse les yeux, honteuse mais déjà soumise ; la bouche qui flatte désormais ses chairs nues ; l’espace d’un éclair, elle l’imagine ; l’hypothèse de la moindre protestation était désormais exclue ; indicible frisson de plaisir et de peur la parcourir en prenant conscience de cet état de fait ; Comme si ses yeux soudainement attentifs pouvaient littéralement me toucher par une voie mystérieuse et atteindre cette contrée secrète de mes désirs les plus secrets ; Il était remarquablement tendre pour quelqu’un qui venait tout juste de m’imposer ça. Salaud ; Elle ne le caresse pas : elle le palpe, le malmène, le tire, le triture entre ses ongles ; contrainte d’accepter ; satisfaire ses pulsions ;  en désirant de tout son cœur me regarder en train de faire ça ; lorsqu’elle fut assurée de mon obéissance ; je ne me reconnaissais plus moi-même ; m’étonnais de lui obéir aussi facilement ; j’avais compris qu’elle voulait tout me faire encaisser ; Voilà pourquoi je ne me sentais pas avilie ; Je me sentais humiliée, mais j’aimais ce sentiment d’humiliation ; la certitude de ne plus pouvoir s’en passer, de recommencer à la première occasion ; Je me sentais très vilaine ainsi offerte en spectacle ; J’avais l’impression que ses ordres rentraient en moi avec le plaisir ; elle prit tout son temps pour explorer méticuleusement mes trous ; je savais désormais que je ne pourrais pas échapper à la souffrance, que peut-être même je ne pourrais pas échapper à la destruction. Mais j'étais consentante. ; Je me dis que finalement je n’avais qu’à lui obéir et tout se passerait bien ; Il abattit à nouveau le martinet mais cette fois les lanières arrivèrent sur ses fesses, sur les marques encore douloureuses laissées par la cravache ; elle affirma que j’en avais fini avec mon plaisir narcissique ; elle insista pour me passer un collier qu’elle avait préparé à mon intention ; elle ne réitéra pas ses menaces, car elle avait compris que ma soumission lui était acquise ; réitéra le geste d’approbation ; j'ondule, je feule, je suis totalement impudique ; jamais été forcée comme ça, poussée à jouir encore et encore ; sans retenue ni pudeur, le bassin jeté en avant pour accompagner ses mouvements, des mots et des cris sortant de façon incontrôlable de ma bouche ; vaciller sur mes escarpins ; me fait sentir sa dominance par ses gestes assurés, le poids de son corps et sa présence, tellement masculine ; me réduisant à la condition de femelle servant son plaisir ; c'est un état quasi animal, un besoin ; Je m'empourpre ; pour me défoncer de plus en plus fort ; Je ne pouvais plus retenir mes cris de jouissance, désormais ; Ses yeux embués d’un désir sans nom reflètent une grande stupeur, comme abasourdis par ce qui lui arrive. Des larmes coulent sur son visage. Honte et plaisir. Culpabilité et incompréhension ; J’ai envie de lui dire à quel point je suis excitée, à quel point j’ai envie de lui, à quel point je suis prête à tout pour lui… ; Elle y mettait un appétit et une gourmandise qui flattaient mon orgueil ; Je recherche ce moment depuis si longtemps et me voilà ; j’adore quand il me contraint ; je sens à nouveau l’excitation monter dans mon ventre après ces mots ; La langue et les lèvres humides ne refusent aucun contact, aucune intromission, aucune succion ; à sa disposition ; il y aura une fête en ton honneur ; la chaleur de mon entre-cuisse ; le recevoir entièrement ; Il la lécha, la caressa, n’épargnant aucune zone de son corps comme il savait si bien le faire ; elle avait la tête fermement maintenue, complètement soumise ; je flottais à nouveau, détachée, mais attentive ; la honte d’éprouver une jouissance trouble aux vibrations qui remontent jusque dans son vagin ; ses lèvres s’entrouvrent ; C’est ce qu’il attendait pour se déchainer ; fièrement juchée sur vos escarpins laquées noirs ; des lèvres abondantes, épaisses, promettent des accouplements féconds ; Il sait lui faire ressentir sa féminité d’une manière si profonde et si différente ; Elle sent le plug qui chatouille son petit anneau fermé, avant d’y plonger lentement mais surement. La douleur lui arrache une longue plainte étouffée par le gode buccal ;  Je sais que vous me regardez et je tends encore plus la croupe ; J’ouvre mes lèvres pour laisser sa langue venir me fouiller ; m’attachez les poignets, les coudes dans le dos. Je devine ma poitrine qui se tend, offerte ; une grêle de flammes qui s’abat sur moi sans trêve et qui m’amène très haut, très vite ; comme d'habitude la douleur décuple mon abandon ; les larmes ont souillées mon visage ; je réalisai que, si telle était sa volonté, il était capable de m’emmener très loin ; Elle est pieds et mains liés, totalement à sa merci ; Il la regarda dans les yeux, cherchant dans son regard son consentement ; je voulais qu’elle me supplie de le faire ; D’une secousse de la tête, elle chasse ses cheveux de jais de ses épaules et la fixe de ses yeux de braise ; Elle continuait à offrir ses épaules désormais nues, car il avait fait glisser chacune de ses bretelles, aux tendres flatteries de son hôte. Elle était comme une chatte qui s’abandonnait aux caresses de ses mains, mais aussi de ses mots ; je ne conteste déjà plus rien ; prise dans un maelstrom d’étoiles qui tourbillonnent, un feu d’artifice qui me saisit de tous côtés ; Je vis chaque instant de cette nouvelle douleur, j'apprend à la laisser m’envahir ; jouir d’être livrée sans défense aux caprices des hommes ; Sa voix s’est faite chaude, pleine de promesses ; Elle a mis du temps à s'habituer ; Même si elle refuse de se l’admettre, une part secrète d’elle-même prend plaisir à se voir ainsi, dans cette attitude de parfaite soumission ; Elle s’en veut tellement de mouiller… la soumise au fond d’elle commence à s’abandonner au plaisir coupable de la situation ; sensation de nudité et de provocation ; fit en sorte de ne pas le montrer mais elle appréciait ; commençait à voir où il comptait l’emmener ; il a déjà gagné, tous deux le savent. Elle se contente d’écarter docilement ses fesses pour présenter sa petite rosette plissée ; qui éprouve un plaisir enfoui et coupable à être traitée ainsi ; sans pouvoir se l’expliquer, elle ressent aussi au plus profond d’elle-même un plaisir masochiste à être dominée si durement ; Hochement de tête hésitant ; afin de mieux se tendre aux lèvres expertes, s’abandonnant aux enivrantes succions qui l’amènent jusqu’au fond de la gorge féminine, sortant et revenant selon les caprices de sa partenaire. C’est elle qui mène le jeu. Une artiste aussi incomparable que perverse ; La sensation était sublime et bien plus forte que d’habitude ; ses mains ne restent pas inactives. Sous la robe, elles dessinent du bout des doigts de sournoises arabesques, effleurant les rondeurs de la poitrine ; Me sentir pleine. De lui ; tomba à genoux, de gratitude sans doute ; la taille de l’engin augmenta significativement entre les reins de la jeune femme ; dans cette posture je ne pouvais rien faire que d’accepter passivement tout ce qu’il choisirait de me faire. Je n’étais responsable de rien ; Rien qu’à cette vision, elle sentit... oh, dieux ! ; Il avait le don de lui donner envie d’exécuter ses ordres ; Elle a au fond des yeux cette lueur implorante et innocente qui rappelle l’enfant en demande d’affection qu’elle fut jadis, et qui subsiste encore quelque part en elle ; cette douce sensation de dépendance, faisait que je me sentais totalement en sa possession et prête à accepter bien des choses ; mon ultime et douce friandise ; Elle l’enfourne en bouche sans résistance ; La fellation est langoureuse et sensuelle. La belle semble prendre plaisir à contenter son maitre. Le sexe quitte sa bouche, toujours relié à ses lèvres par un fragile filet de sperme. Son amant lui ordonne de garder la bouche ouverte. Elle se laisse sagement asperger de semence, yeux plissés ; Elle est confrontée à l’expression d’abandon sur son visage ; doit s’avouer qu’une part d’elle attendait ce moment ; Elle sort de sa voiture et s’approche du portail qui lui fait face. Après l’avoir ouvert doucement, elle suit l’allée jusqu’à une petite porte, sur le côté droit, cachée par les ombres. Au moment où elle saisit la poignée, elle sent un frisson la parcourir. Ils l’attendent. Elle ne devra pas les décevoir. Elle sait ce qu’elle risque dans le cas contraire ; Je me surprends à penser que s’il a apprécié, ça valait la peine d’avoir eu mal ; Elle a appris qu’il ne sert à rien de retenir les larmes par fierté mal placée. S’abandonner à la punition a un effet cathartique ; Elle ne sera désormais 100% elle-même que prosternée aux pieds de son amant, cela, elle le ressent au plus profond de son âme. Plus il la possède plus elle éprouve le désir de se sentir sienne ; Les traits du visage se transforment à mesure que le plaisir noie ses réticences ; le bassin se colle vers les doigts et la bouche qui l’honorent ; Elle tremble encore, avec sur son visage tout le bonheur du monde, un sourire enfantin qui irradie et sublime la perfection de ses traits ; sentiment de liberté découlant de n’avoir pas à me préoccuper de la suite ; Les halètements accélèrent en cadence ; patient et presque doux dans sa façon de forcer ses reins, stimulant son clitoris et ses seins pour mieux la préparer à son arrivée ; elle appréciait ces effleurements ; C’est elle qui imprime le mouvement, les yeux fermés, concentrée sur son plaisir ; Mon doigt redescendit s’humecter de sa liqueur, avant de rendre une nouvelle visite à sa bouche. La troisième fois, elle l’ouvrit plus naturellement ; prenant bien son temps ; Il avait faim et j’étais la seule capable de le rassasier ; Je me mordis les joues, submergée par un tourbillon de sensations ; Il se trouvait à quelques centimètres de mon visage, je respirais son odeur virile. J’attendais qu’il poursuive, le cœur battant à tout rompre ; Je n’allais pas résister encore longtemps s’il continuait à me parler de cette façon ; elle ne regarde plus les femmes de la même façon ; La sensation de brûlure fut vite remplacée par une sensation de manque. J’en voulais plus. Beaucoup plus ; je me serai laissé faire ; L’alchimie de nos envies saphiques nous empourpre ; J’étais de plus en plus en dehors de moi, détachée, flottante, à demi dans un rêve ; Je me sens si bien sous ses doigts qui me déshabillent ; C’était incroyable d’entendre ses cris ; je m’abandonnai à la sensation de son sexe qui m’emplissait, me comblait ; le regard suppliant ; lui procurerait à la fois soulagement et appréhension ; je m’efforçais au début de tenir, seules quelques plaintes étouffées franchissaient mes lèvres fermées ; puis venaient les gémissements mêlés de cris encore modestes : ils aboutissaient immanquablement en supplications et en un début de larmes.
    Il apprit rapidement à moduler la force et le rythme de ses coups pour m’amener à ce stade final, variant la progression du supplice à son gré.  
    A ce moment je me sentais totalement abandonnée, prête à tout, mais érotisée à tel point que mon orgasme, s‘il ne m’avait pas déjà saisie, n’attendait que la caresse ou la pénétration pour m’emporter ; tu poses tes deux mains contre le mur et attends ainsi cambrée les jambes tendues vers l’arrière, les fesses offertes ; je ne pus résister : ce fut fort et délicieux ; il puisse séduire, jouir, ou faire jouir d’autres femmes, cela n’avait plus d’importance, si par mon inventivité et la nature singulière de mon amour, j’étais capable de lui offrir quelque chose de différent, qu’aucune autre ne pourrait lui donner. Il fallait pour cela que je ne faiblisse pas comme je venais de le faire. Je devais toujours lui montrer une disponibilité sans faille. Je devais non seulement être capable de répondre, mais aussi d’anticiper ses désirs les plus secrets. Je serais maintenant son esclave consentante, mais aussi plus que cela ; Et le soir elle me tendait à nouveau ses poignets pour la chaîne et me laissait reprendre possession d’elle ; l’imaginait déjà lui emplissant la bouche ; allait vivre l'inconnu ; quatorze coups. Qui la laissent à vif, frémissante, brûlante. Obéissante, surtout ; dissimule un sournois frisson de volupté ; elle tenait un lien de cuir noir, et au bout de cette laisse apparût une femme blonde, visiblement plus jeune que sa dominatrice ; C’est tout son être qui s’émeut, s’enflamme, comme si son corps appelait de toutes ses forces ce genre de contact ; un trésor intime qui serait bientôt exploré jusque dans ses recoins les plus secrets ; Mon corps écartelé flottait en apesanteur, pénétré, surexcité et frémissant ; J’aurais pu demander ; c’est ce qui me fit mesurer entre autres mon audace nouvelle et ma détermination à séduire mes charmants partenaires ; et probablement n’attendait-il que cela, mais je voulais lui prouver quelque chose ; avec patience, assouplissait l’étroit orifice, qui fut rapidement apprivoisé, conquis ; portait un loup de satin qui ne laissait que deviner sa bouche charnue, maquillée de rouge à lèvre écarlate ; les pieds cambrés par une paire de talons aiguille à bride vernis ; il ouvrit encore un peu la bouche et sa langue glissa le long du talon. La pointe de ce dernier piquait agréablement, il sentait qu’il n’avait aucun contrôle sur la situation, mais la vue de ces magnifiques bottes lui pénétrant la bouche l’excitait étonnamment ; les mains se faisant plus baladeuses ; délicieuse litanie du plaisir ; J’avais perdu quant à moi toute volonté de me soustraire à ce qu’elle désirait ; C’était sa première fois et elle aimait ça. Elle en était elle-même étonnée. Elle comprit alors que c’était plus de sentir et d’entendre le plaisir de cet homme qu’elle léchait qui lui plaisait que l’acte en lui-même. Emplie d’empathie, son plus grand bonheur était de faire plaisir aux autres. Le voir réagir, grogner, parfois même rugir sous ses coups de langue et ses succions la rendait profondément heureuse ; Elle aurait juré le voir baver de plaisir derrière son bâillon ; des expériences que je n’aurais pu partager avec nul autre ; Les mains des hommes ne restent pas inactives ; sent sa volonté vaciller ; pendant une heure il t’a à sa complète disposition. Tu ne dois rien lui refuser et tu l’as accepté ; la robe retroussée à la taille, les seins à l’air et les jambes écartées, abandonnant ainsi aux regards concupiscents les plus précieux trésors de sa féminité ; Tu tressautes à chaque coup mais semble tendre ton cul vers le cuir. Oui c’est à peine perceptible mais tu ondules offrant ta croupe à ton bourreau ; Me prostituer, me sentir honteuse, humiliée par et devant des inconnus, étaient mes fantasmes les plus forts, ceux qui revenaient le plus souvent ; fut surprise par cette douceur alors qu’elle s’attendait à de la brutalité ; elle se dit que c’est l’acte le plus beau et gratifiant qui soit, terriblement érotique, une source infinie de jeux espiègles et coquins, un sadisme raffiné dont la femme peut user et abuser au gré de son imagination ; Il allait disposer de moi, de mon corps, comme il le souhait. Il m'avait payé pour ça. J'avais accepté et je devais honorer mon contrat ; Il caressait ce qu'il avait désiré et payé ; je suis punie d’avoir mouillé, d’avoir eu du plaisir ; Tous ces regards chargés de désir flattent son ego ; En signe de totale soumission, j'écartais les cuisses et cambrais les reins un peu plus ; Je me voulais totalement soumise. J'allongeais les bras le long du corps et ouvrais mes fesses de mes deux mains ;  Je sentais cette gêne agréable d'être ouverte et pénétrée ; vulve lisse, fraîchement épilée ; bout effilé d'une mule qui poursuit l'intrusion. La chaussure frotte mes petites lèvres trempées, puis, bien humectée, s'enfonce au ralenti ; je sens mon sexe se dilater, se distendre jusqu'à être rempli entièrement, profondément. Tête baissée, je vois le cuir rouge entrer et sortir de mon ventre brûlant ; sentiment exquis de plénitude ; Pour une raison que j’ignore ; J’écarte les jambes aussi largement que mes escarpins me le permettent ; Cette phrase parvint à la faire plier ; heureuse d'être prise aussi crûment ; mes hanches déchainées accompagnent avec vigueur le mouvement ; j'essaie désespérément d'endiguer le flot de lave incandescente qui coule. En vain ; disposée à accepter tout ce qu’on allait m’infliger ; affiche un sourire cruel ; je hurle mon bonheur sous le bâillon ; se tenait bien droite, les jambes légèrement écartées et le regard baissé ; laper sur mes joues mes larmes salées ; rassasié ma cruauté de lionne affamée ; Je ressentais ces attouchements à même la peau comme une preuve supplémentaire de ma dévotion à ma Maîtresse ; l’entraîne vers sa propre chute ; Elle se noie dans un délice de liqueur capiteuse quand sa bouche se délecte du fruit défendu, grisée par contact glissant de cette vulve enflammée. Elle se régale de sentir cette intimité humide palpiter au gré de ses caresses. Alors elle plonge son visage plus en avant et tombe vite en extase en dégustant plus abondamment ce doux nectar féminin. Enivrée, elle sort la langue, lapant et aspirant comme on se délecte du plus savoureux calice ; mes instincts sauvages satisfaits ; c’est vraiment bon et il sait me faire languir ; je perds toute décence et leurs oreilles sont pleines de mes cris et de mes complaintes : ce chant toujours renaissant… ; je prends aussi conscience de l’humiliation à venir ; Ses pensées la menèrent sur cette pente et elle commença à vibrer de plaisir, son sourire refusant obstinément de disparaître ; son ventre la brûla plus fortement que jamais ; j’essaie de ne pas imaginer ma posture ; prendre ce plaisir que tu lui as toujours refusé ; La poupée plissait à nouveau ses yeux, confiante, sans aucune expression d’inquiétude ; en me fixant d’un regard trouble. Elle ajuste ensuite les harnais à ses hanches. ; Je suis en train de découvrir que j’aime être dominée ; affolée par l’incroyable sensation qui la brûle, au bord d’un gouffre si vertigineux qu’elle va s’y laisser tomber ; Elle était tellement belle dans cette robe, soupirant à chaque aller et venue de mon Maître dans son ventre... ; Mes mains se retrouvent, une fois de plus, inutiles ; en pressant sur l’anneau je pourrais reprendre ma liberté, mais je n’en ai surtout pas envie… ; leurs sexes tendus à souhait ; J’ai aimé ça et j’en ai honte ; affrontant de plus en plus les tréfonds de ses pulsions les plus archaïques ; Il maintenait sa tête entre ses mains maîtrisant ainsi parfaitement le rythme et la profondeur de la fellation. Isabelle se reculait parfois, prise de nausées mais il la tenait et put jouer avec elle comme il l’entendait ; d'ouvrir d’autres brèches et briser d’autres défenses ; Elle souligne mes lèvres d’un rouge intense ; Le soir, dans un autre lit, tu m’écartèleras aux quatre coins, j’aurai un bâillon-boule dans la bouche ; la pousse vers le lit pour se repaître de sa fraîcheur et son innocence ; tu viendras me punir et la cravache cinglera mon dos et mes cuisses : tu ne compteras pas le nombre traditionnel de coups, tu t’arrêteras lorsque ton bras sera fatigué ou les marbrures de mon corps suffisantes à tes yeux. Alors tu forceras mes fesses, ta main glissera sous mon ventre à la recherche de mon bouton, tu écouteras le chant en sourdine, celui qui aura suivi mes cris étouffés ; lui offrit sa bouche et lui donna ce qu’il attendait avec son brio habituel ; les doigts se faisaient de plus en plus précis ; se déversa sans retenue entre les lèvres de S. Elle ne fit pas de façon, pour bien déguster entièrement ce cadeau ; se laissait faire avec complaisance ; un sourire coquin refusant de quitter son visage ; Je sais pourtant que cela ne l’arrêtera pas, bien au contraire ; réclama des coups ; c’est peut-être cela qui l’attire, cette exhibition pure ; il se déteste d’être aussi machiavélique, de torturer ainsi la seule femme qu’il aime vraiment ; affirmer mon emprise sur lui ; claquement de doigts impérieux qui sonna comme un coup de fouet dans le silence. Je ressentis à nouveau le désir d’obéir qui me prenait au ventre ; J’entrouvre mes lèvres à mon tour, et instinctivement j’écarte les dents pour laisser pénétrer sa langue dans ma bouche ; Ce qu’il me propose est si nouveau, si original, si dangereux, si osé… ; Prisonnière de sa volonté, elle ne pouvait qu’accepter ; fesses délicieusement souples et hospitalières à toutes sortes de plaisir ; Jamais elle ne s’est sentie aussi réceptive, prête à toutes les folies, encore plus ouverte et femme-objet lorsque les doigts féminins écartent ses grandes lèvres, glissent dans une vallée bouillonnante, rejoignant la langue pour se mêler au jeu ; J’aime être ainsi traitée ; me darda un regard d’une extrême lubricité en comprenant la manœuvre, puisqu’elle m’offrit ses somptueuses fesses bien écartées, avec une rosette palpitante de désir ; ma bouche est très occupée ; rappelée à l’ordre par ces messieurs… ; le prix à payer pour avoir osé résister ; Sa gorge émettait de petits cris, alors il m’appliqua une poussée plus vigoureuse, plus artistement calculée ; réflexe de serrer les cuisses. En vain, la barre d’écartement m’interdit totalement ce geste ; descend sa main pour empoigner le sein dénudé. Elle en éprouve longuement la chaude souplesse, le soupèse, en apprécie les contours ; Tous les orifices sont ouverts, ils n’ont qu’à faire leur choix ; tant bien que mal ; une fois la boucle du bâillon serré sur ma nuque ; Ce fut elle qui me demanda d’aller “plus fort”. J’augmentai donc rythme et amplitude ; Me sentir séduisante et appréciée est comme enivrant ; la jouissance ne viendrait que lentement et avec des pensées toujours pires ; Ce n’était plus qu’une poupée désarticulée, terrorisée et sans autre volonté que celle de jouir sous les assauts répétés de sa Domina ; me mettait dans un état second ; heureuse d'être ce que j'étais devenue ; prête à franchir le dernier tabou, le plus excitant des interdits ; Quand vous avez retiré les pinces, j’ai pu découvrir les sensations chaudes et prenantes que cela laissait à mes seins ; Quand elle n’en peut plus, que ses jambes flageolent et qu’elle est sur le point de s’effondrer ; Elle ne voulait qu’une chose : que cela se produise à nouveau ; Je me savais offerte. La sensation était impressionnante. Là, il n’était plus question de révolte. Plus question d’être rebelle ; des postures humiliantes, dans une position de femelle conquise et contrainte sexuellement ; C’est si nouveau et effrayant que cela la fait paniquer un instant ; Plus que la douleur c’est l’humiliation qu’elle redoute désormais ; d’une voix sourde et affirmée ; j’ai besoin de son regard, j’ai besoin d’y lire sa satisfaction, son désir pour moi ; Un sentiment de puissance qui la grisait ; Le cuir me caressait, je ne pouvais qu’agréer à ce délice et pourtant ne cesser de redouter le pire ; lieu de perdition ; sa bouche ouverte sous ses cris stridents ; À chaque coup, mes muscles se contractent, se resserrant sur les plugs, augmentant mon plaisir ; Plus il fait aller ses doigts, plus je perds pied ; son gland, sur mes fesses… Je le réclame dans mes pensées les plus secrètes ;Un plaisir insoupçonnable, impensable. Jamais, je n’aurais imaginé connaitre ça un jour ; perdue dans ses pensées qu’elle jugeait impures ; Juste pour une fois, une folie passagère, une parenthèse aussi incroyable qu’audacieuse qu’elle refermera par la suite ; Enfin j’avale allégrement sa hampe ; Il voit bien à mes yeux qu’il appuie là où cela fait tant de bien. Il insiste ; ose à peine se l’avouer ; comme une poupée désarticulée, elle se laisse totalement faire ; troublant et follement évocateur ; nos lèvres se soudent dans un baiser intense et plein de luxure ; Je saisis mon tube de rouge à lèvres que j’applique soigneusement sur les contours de ma bouche ; me consacrer entièrement ; Je pris conscience qu’en mon for intérieur, j’étais l’objet de son désir, son objet ; Son imagination perfide s’avérait sans limites... ; des bracelets de cuir sertis d’anneaux ; Où l’emmenait-elle ? ; Je suis son jouet. Je sens ses ongles griffer délicatement ma peau... J’adore, je suis aux anges. L’impression d’impuissance, de ne pas pouvoir la toucher est à la fois frustrante et aussi incroyablement grisante ; regard enflammé ; submergée par le plaisir, son regard se voile ; permission qui lui fut à nouveau refusée ; comme une pouliche prête à être saillie ; J'en tremblais d'aise ; ne pensait plus qu'à ; Elle prenait plaisir à lui faire sentir sa dépendance ;

    [Locution verbale]: passer l’éponge ; ipso facto ; basses œuvres ; sans ménagement ; mise à disposition ; mise au pas ;

    [Énoncés]: "Tu as déjà été fessée ?" ; "Il faut toujours respecter les règles" ; "Fais vite et fais-moi mal" ; "J'ai envie qu'il soit dur avec moi" ; "Prenez votre salope Monsieur" ; "Ensuite tu me feras jouir avec ta langue, on a tout le temps pour ça" ; Tu as entendu, j’ai le droit de me servir de toi, et je le ferais. ; « Je vais t’apprendre à vouloir sucer des queues, t’as pas intérêt à t’arrêter" ; "Je veux t’exhiber et peut-être même pire" ; "Humm... Oh oui…" ; "comme tu sais si bien le faire" ; "Jusqu’ici il te suffisait de te laisser faire. Maintenant tu dois agir de toi-même et me montrer ta volonté de m’appartenir" ; "-Oui, admis-je" ; "tu ressortiras de ton stage bien plus "souple", bien plus disponible, à tout moment..." ; "tu connaissais les règles" ; "Sert les dents et silence"; "Maintenant, vous allez me montrer à quel point vous êtes heureuse de porter mon collier." ; "Je viens juste de commencer avec toi. Nous avons un long chemin à faire !" ; "Tu n’as pas envie de me faire plaisir ?" ; il s’offrait le spectacle de ma propre toilette, intervenant si mes gestes n’étaient pas assez … comment dire … sensuels ; c’était pour moi beaucoup plus difficile à accepter ; Il ne m’a pas laissé de répit, il n’a pas voulu de mon sexe ouvert ; j’ai utilisé mes dernières forces pour lui présenter mes fesses : c’était ce que tu souhaitais de moi ? ; "As-tu seulement idée de ce qui va t’arriver ?" ; "Me laisseriez-vous faire Maître ?" ; "Tu t’habitueras et apprécieras." ; "Tout ce que vous voulez" ; "J'espère donc qu'elle me permettra de mettre à ses pieds les sentiments dont cette faveur m'a pénétré." ; "Tu ne risques absolument rien. Sauf si tu en décides autrement…" ; "Tu n’es que de la glaise à l’état brut. Je vais te sculpter." ; "Je suis une belle petite salope à vos ordres, Monsieur." ; "Tu es venue pour te faire baiser, n’est-ce pas ?" ; "Tu a encore des progrès à faire pour t’offrir avec tout le vice qu’il convient." ; « Non Maître, s’il vous plait... » ; "Fais le pour moi" ; "J’ai envie d’autre chose, maintenant, annonça soudain" ; "- Je n’ai pas bien compris, insista." ; "Ces pinces sont vraiment très légères. Mais tu n’es pas encore habituée ; ça viendra. Un jour tu supporteras les plus puissantes." ; "Tu as mérité ces marques. Tu seras plus obéissante, à l’avenir." ; "Maître, non, s’il vous plaît, s’entendit-elle supplier." ; "Je sais que ça fait mal, inutile de me le préciser." ; "Moi qui étais dans de bonnes dispositions ce soir. Prêt à vous câliner…avec tendresse. A croire que vous n’aimez pas la tendresse…. Je vous rassure votre punition sera à la hauteur de votre affront…" ; "Vous regrettez sûrement que je n’apprécie pas plus la douleur." ; C’est toi que je veux, maintenant ; "tu aurais pu éviter ce qui va venir, si tu avais été obéissante dès le début." ; "J’ai toujours adoré regarder." ; "Tu ne sais pas ce que tu demandes." ; "Je réduirai à néant votre liberté. Vous ne vivrez que par moi. Vous endurerez tout ce que je désirerai, vous souffrirez au-delà de ce que vous pouvez imaginer, et vous en serez métamorphosée." ; "Serait-ce un non déguisé ? accusa" ; "...oooOOO..." ; "Tu ne pourras plus t’en passer." ; "Je veux que tu m’appartiennes. Complètement." ; "Tout pour votre plaisir." ; "Rien que tu ne désires." ; "Oui, j’aime, s’entendit-elle répondre." ; "répondit-elle d’une voix légèrement tremblante." ; "Insidieusement, mon esprit trouvait une satisfaction perverse dans cette situation imposée." ;  "Ce n’est qu’un début, rajoute-t-elle d’un ton prometteur." ; "Que suis-je en train de faire ?" ; "tu es là pour ça" ; "Si je travaille ton cul comme ça aujourd’hui, ce n’est pas seulement pour ton plaisir, c’est pour qu’il accepte de recevoir assez facilement des queues." ; "Tu ne seras vraiment à moi qu’après ce que je vais te faire…" ; "Tu vas être toute à moi…" ; "tu es faite pour ça" ; "Je t'expliquerai après ce que nous allons faire de toi pendant les jours à venir." ; "je vais te faire passer tes errements." ; "ces écarts de comportement ne seront bientôt plus tolérés" ; " -Oui, longuement. Elle aime ça." ; "c’est ainsi, et pas autrement, que vous devez procéder. Faites-vous à cette idée." ; "Je vais prendre soin de toi dorénavant." ; "Je sais que tu en as envie." ; "Je vais répondre à tes besoins." ; "J’ai pris une décision." ;

    [Noms communs]: convoitise ; Maladresse ; Mièvrerie ; Reniement ; Parjure ; Répercussion (effet médié par une cause intermédiaire) ; Raffinement ; Entrain ; Délectation ; Dévotion ;  Désapprobateur ; Révulsion ; Ire ; Chatoiement ; Échancrure ; Volupté ; Fébrilité ; Nonchalance ; Excès ; Vices ; Frémissements ; Dépravation ; Réticence ; Délice ; Retenue ; Proie ; Contentement ; Appartenance ; Effleurement ; supplice ; ingénuité ; coquin ; transgressions ; Arômes ; Supplique ; Entrelacement ; Émule ; Esclandre ; Indulgence ; Rancune ; Enivrement ; Effluve ; Soupir ; intensité ; extase ; froissement ; allures ; je me haussai contre lui, tellement j’avais besoin qu’il me touche, besoin d’être prise ; délectation ; empressement ; permission ; appréciation ; hétaïre ; tressaillement ; profanation ; ingénue ; feulement approbateur ; acquiescement ; Pénitence ; ravissement ; attouchement ; ascendance ; turpitudes ; stupre ; reddition ; frustration ; assouvissement ; acceptation ; offrande ;

    empyrée (nom commun): partie du ciel la plus élevée, que les anciens regardaient comme le séjour des divinités célestes.

    Aménité: https://fr.wiktionary.org/wiki/am%C3%A9nit%C3%A9

    [Adverbe]: Outrageusement ; Perversement ; Fougueusement ; Ostensiblement ; Goulûment ; Rigoureusement ; Cruellement ; Furtivement ; maladroitement ; complaisamment ; exclusivement ; confusément ;

    [Adjectifs]: Vorace ; Sulfureuse ; suggestive ; Pince-sans-rire ; Incrédule ; Affriolantes ; Suave ; Affolante ; Lascive ; Sauvage ; Fiévreuse ; Vibrant ; Implacable ; Pervertie ; Inaccessible ; Sage ; Provoquant ; Inattendu ; Inavouable ; Indicible ; Inadmissible ; Haletante ; Avide ; Joyeux ; vertigineux ; Obéissante ; langoureux ; empressés ; Timide ; Divine ; Inassouvis ; cuisante ; espiègle ; Coupable ; Impérieux ; Démentiel ; Accueillante ; Délicieuse ; Satisfaite ; Attentionné ; Déterminé ; Captive ; rétive ; tremblante ; indécente ; protestations ; pantelante ; musqué ; craintive ; occasionnelles ; déçu ; réceptive ; inassouvie ; vaporeux ; Survoltée ; obscène ; implacable ; provocant ; radieuse ; péremptoire ; alangui ; révélateur ; éhontée ; prétentieuse ; inaccessible ; rude ; raffinée ; impérieuse ; inconcevable ; câline ; fougueux ; chaleureux ; souriante ; penaude ; fugace ; narquois ; inquisiteur ; reconnaissante ; malicieuse ; apprêtée ; rayonnante ; insoupçonnée ; concentrée ; réprobateur ; l'ascendant ; anodin ; délectable ; inédite ; Vénéneuse ; inavoué ; sardonique ; sarcastique ;

    [Verbes]: Assujettir ; Ensauvager ; Subjuguer ; Compromettre ; Parachever ; Prévaloir ; Onduler ; Laisser faire ; osés / osées ; Écartelée ; comblée ; forcer ; Ravir ; Capitule ; obtempérer ; grisée ; enivrée ; rougit ; Confesser ; Empourprées ; hypnotisée ; Quémandant ; Emmuraillé ; Encourage ; Enlacer  ; Rassurée ; Rétendue ; redemanderas ; Soulager ; Entaché ; explorée ; débotter ; refuser ; obtempéré ; trousser ; retrousser ; façonner ; supplier ; abdiquer ; intriguer ; céder ; taquine ; cajole ; mordille ; susurre ; luisent ; chavire ; perdre pied ; sursaute ; s'étourdir ; appliquer ; balbutie ; exulte ; murmurer ; refuser ; tanguer ; savoir y faire ; obtempérer ; s'attribuer ; forcer ; profiter ; emboucher ; sans se faire prier ; désarçonner ; lui impose ; intimer ; rudoyer ; concédée ; s’esclaffe ; s'applique ; apprivoisée ; régaler ; besogner ; l’hypnotise ; succomber ; ronronner de plaisir ;

    Essayer 2ème personne du singulier.



    _________________
    « La racine de toute doctrine erronée se trouve dans une erreur philosophique. [...] Le rôle des penseurs vrais, mais aussi une tâche de tout homme libre, est de comprendre les possibles conséquences de chaque principe ou idée, de chaque décision avant qu'elle se change en action, afin d'exclure aussi bien ses conséquences nuisibles que la possibilité de tromperie. » -Jacob Sher, Avertissement contre le socialisme, Introduction à « Tableaux de l'avenir social-démocrate » d'Eugen Richter, avril 1998.

    "La vraie volupté est remportée comme une victoire sur la tristesse [...] Il n’y a pas de grands voluptueux sans une certaine mélancolie, pas de mélancoliques qui ne soient des voluptueux trahis." -Albert Thibaudet, La vie de Maurice Barrès, in Trente ans de vie française, volume 2, Éditions de la Nouvelle Revue Française, 1919, 312 pages, p.40.


      La date/heure actuelle est Jeu 18 Juil - 5:11