L'Hydre et l'Académie

    Mirrors for princes

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    Johnathan R. Razorback
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    Mirrors for princes

    Message par Johnathan R. Razorback le Sam 1 Aoû - 18:10

    "Autant tu surpasses Alexandre en bonheur, glorieux prince Charles, autant nous espérons te le voir surpasser aussi par la sagesse, car Alexandre s'était rendu maître d'immenses territoires, mais il n'a pas craint de verser le sang et son empire ne devait pas durer.(...) Alexandre a du peiner pour conquérir. toi, tu devras peut-être faire autant d'efforts pour céder volontairement une partie de tes biens plutôt que d'en annexer d'autres (...)

    Je n'ai aucun doute, ô le plus illustre des princes, que tu sois animé de ces intentions: ta naissance l'implique, comme ton éducation (...) Quant au reste, je prie pour que le Christ très bon et très grand continue à faire prospérer tes efforts méritoires. il t'a donné un empire où le sang n'a pas coulé. Veuille-t-il qu'il en soit toujours ainsi(...) Que sa volonté permette à la paix de régner, protégée des guerres insensées, grâce à ta bonté et à ta sagesse
    ".
    -Érasme, Éducation du Prince, 1516, traduit par E. Haskin (in Erasme, Paris 1987).

    https://en.wikipedia.org/wiki/Mirrors_for_princes


    _________________
    « La racine de toute doctrine erronée se trouve dans une erreur philosophique. [...] Le rôle des penseurs vrais, mais aussi une tâche de tout homme libre, est de comprendre les possibles conséquences de chaque principe ou idée, de chaque décision avant qu'elle se change en action, afin d'exclure aussi bien ses conséquences nuisibles que la possibilité de tromperie. » -Jacob Sher, Avertissement contre le socialisme, Introduction à « Tableaux de l'avenir social-démocrate » d'Eugen Richter, avril 1998.

    "Il y a, de nos jours, beaucoup de gens qui s'accommodent très aisément de cette espèce de compromis entre le despotisme administratif et la souveraineté du peuple, et qui pensent avoir assez garanti la liberté des individus, quand c'est au pouvoir national qu'ils la livrent. Cela ne me suffit point." -Alexis de Tocqueville, De la Démocratie en Amérique, vol II, Quatrième Partie : Chapitre VI, 1840.


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