L'Hydre et l'Académie

    Léon Degrelle, Les âmes qui brûlent + Pourquoi j'ai cru en Hitler

    Johnathan R. Razorback
    Johnathan R. Razorback
    Admin

    Messages : 5663
    Date d'inscription : 12/08/2013
    Localisation : France

    Léon Degrelle, Les âmes qui brûlent + Pourquoi j'ai cru en Hitler Empty Léon Degrelle, Les âmes qui brûlent + Pourquoi j'ai cru en Hitler

    Message par Johnathan R. Razorback le Dim 25 Mai - 9:57

    http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9on_Degrelle
    https://docs.google.com/file/d/0B9dekxoyNOwpdkgwN2lqakcwV1k/edit
    http://www.freepdf.info/index.php?post/Degrelle-Leon-Pourquoi-j-ai-cru-en-Hitler2

    "Pour lui, l'Allemagne ne fut qu'un instrument au même titre que la France de 1800 ne fut qu'un instrument pour Napoléon. Ce dernier était à moitié italien, alors que Hitler était Autrichien ; l'un comme l'autre, ils ont voulu réaliser un rêve impérial qui devait logiquement dépasser les frontières étriquées de leur pays d'adoption. J'ai posé un jour la question à Hitler: je lui ai demandé ce qu'il était, s'il était allemand ou européen et il m'a fait cette réponse tout à fait surprenante en me disant: «Je suis grec ...». Il voulait dire par là à quel point il se sentait l'héritier de toute la culture européenne, vieille de trois mille ans, bâtie sur ce vaste espace qui va des forêts germaniques aux côtes méditerranéennes.

    Il ne m'a pas caché à quel point il accordait peu d'intérêt aux recherches archéologiques, qui constituaient la manie de Himmler et des gens de l'Ahnenerbe qui cherchaient à privilégier les origines germaniques. Avec un peu plus de temps et poussé par un nombre grandissant d'Européens qui, à la faveur de la guerre, avaient découvert la révolution nationalesocialiste, il aurait dépassé le cadre étroitement germanique pour réaliser une véritable révolution à l'échelle du continen
    t." (p.4)

    "On se trompe là aussi à propos de Hitler. Il était intensément croyant et invoquait souvent le nom de Dieu. Il était de formation chrétienne, il avait même été enfant de choeur et chantre à l'église de sa paroisse. Certains leaders nationaux‐socialistes étaient hostiles à l'Eglise, notamment Bormann et Himmler, pour ne pas parler bien sûr de Rosenberg, mais leur influence sur Hitler était à peu près nulle. Il ne prenait pas très au sérieux les recherches de
    Himmler sur les anciennes religions germaniques et sa politique fut très favorable à l'Eglise catholique, même si celle‐ci fournit ensuite les opposants les plus déterminés au régime
    ." (p.5)

    "L'hitlérisme devait échapper au carcan étroitement allemand dans lequel l'avaient confiné les héritiers du nationalisme et du pangermanisme traditionnels."
    -Léon Degrelle, Pourquoi j'ai cru en Hitler, Interview recueillie par Jean Kapel et publiée dans la revue « Histoire magazine », N° 19,
    septembre 1981.


    _________________
    « La racine de toute doctrine erronée se trouve dans une erreur philosophique. [...] Le rôle des penseurs vrais, mais aussi une tâche de tout homme libre, est de comprendre les possibles conséquences de chaque principe ou idée, de chaque décision avant qu'elle se change en action, afin d'exclure aussi bien ses conséquences nuisibles que la possibilité de tromperie. » -Jacob Sher, Avertissement contre le socialisme, Introduction à « Tableaux de l'avenir social-démocrate » d'Eugen Richter, avril 1998.

    "La vraie volupté est remportée comme une victoire sur la tristesse [...] Il n’y a pas de grands voluptueux sans une certaine mélancolie, pas de mélancoliques qui ne soient des voluptueux trahis." -Albert Thibaudet, La vie de Maurice Barrès, in Trente ans de vie française, volume 2, Éditions de la Nouvelle Revue Française, 1919, 312 pages, p.40.


      La date/heure actuelle est Lun 17 Juin - 8:48