L'Hydre et l'Académie

    Euro - Wikiliberal

    Johnathan R. Razorback
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    Message par Johnathan R. Razorback le Dim 7 Déc - 17:16

    http://www.wikiberal.org/wiki/Euro
    L'euro est un danger pour la démocratie, il sera fatal pour les pays les plus pauvres et ravagera leur économie. (Margaret Thatcher)
    L'euro n'est rien d'autre qu'une pure et terrifiante construction technocratique mise en œuvre par la contrainte publique sans aucune considération pour les besoins concrets des citoyens. (Pascal Salin)
    L'euro apparaitra rétrospectivement comme une tentative pathétique pour essayer de reconstituer les modes de fonctionnement de l'Union soviétique à l'époque d'Internet. (Pascal Salin)
    Le Pacte de croissance et de stabilité est totalement absurde. C'est un non-sens. Il ne repose sur aucun fondement logique. Lorsqu'on adopte un taux de change fixe, on devrait laisser chacun libre de suivre la politique budgétaire de son choix. (Milton Friedman)
    La zone euro, c'est comme quand on va au restaurant entre amis, on essaie de prendre les mêmes menus. Là, c'est comme si les Grecs prenaient du caviar, les Français de la langouste et qu'ils laissaient l’addition aux Allemands. Comment voulez-vous que le dîner se termine bien ! (Alain Madelin)
    Le projet qui consistait à transformer les Grecs en Allemands a échoué. (Alain Madelin)
    A mon avis l’idée d’une monnaie européenne unique était une grave erreur. Elle créerait d’énormes problèmes économiques et sociaux, et conduirait inéluctablement à une centralisation anti-démocratique de l’Europe. A mon grand regret, c’est exactement ce qui s’est produit. La Zone Euro qui regroupe 17 pays n’est pas une zone homogène, au sens de la théorie économique. Au cours des dernières années, les effets négatifs d’une monnaie unique imposant des taux de change fixes et intangibles entre des pays aux évolutions économiques différentes, ont été de plus en plus évidents. (Vaclav Klaus)
    Il était possible - mais pas certain - que l’union monétaire parvînt à surmonter l’erreur initiale de sa conception à condition de respecter la règle du jeu commune. L’erreur historique fut de créer une monnaie sans État : elle avait peu de chances de survivre aux différences de développement de ses parties constitutives. L’erreur politique fut que la discipline commune représentée par le Pacte de stabilité et de croissance n’a pas été respectée, à commencer par les deux principales puissances économiques de la zone, l’Allemagne et la France. (Claude Reichman)
    On m'a expliqué depuis le départ que l'Euro n’était pas un projet économique mais un projet politique, ce à quoi j'ai chaque fois répondu que l'URSS aussi était un projet politique, et qu'elle n'a pas marché non plus. (Charles Gave)
    L'Euro est une tentative de prise de pouvoir par des technocrates non élus. (Charles Gave)
    La crise européenne est une crise de l'État-providence financé à crédit. Il faut tout simplement diminuer de moitié les dépenses publiques et les réglementations pour relancer la croissance en Europe. Une chose dont ne veulent pas entendre parler les Français, qui pensent que l’origine de la crise provient d’une dérive de la finance. Tant que le diagnostic ne sera pas établi, il n’y aura pas de cure possible et les Français éliront toujours des présidents socialistes : qu’ils s’appellent Nicolas, Marine, François et consorts ne changera absolument rien à notre avenir glauque. (Bernard Martoïa)
    La crise de la dette publique qui frappe actuellement la zone euro est la conséquence inévitable de ce système fondé sur le triple principe d'une seule monnaie, d'un seul taux de change et d'un seul taux d'intérêt pour un ensemble de pays dont les paramètres économiques diffèrent largement. Ce système a été le produit d'une décision politique où l'on n'a pas suffisamment prêté attention aux fondamentaux économiques en place. (Vaclav Klaus)
    La tragédie de l'euro résulte dans l'incitation à s'engager dans des déficits plus élevés en émettant des obligations d’État, et en faisant supporter à l'ensemble du groupe le coût des politiques irresponsables, sous la forme de la baisse du pouvoir d'achat de l'euro. Avec une telle incitation, les politiciens ont tendance à accumuler les déficits. Pourquoi s'engager dans des dépenses plus élevées en augmentant les impôts, ce qui est impopulaire ? Pourquoi ne pas simplement émettre des obligations qui seront achetées par la création de nouvelle monnaie, même si cela augmente en fin de compte les prix dans l'ensemble de l'union monétaire ? Pourquoi ne pas externaliser le coût des dépenses étatiques ? (Philipp Bagus)
    L'euro, de par sa structure inhabituelle, provoque des crises sérieuses. Ces crises peuvent être utilisées, comme la crise actuelle le démontre, à des fins politiques, pour renforcer un pouvoir et une politique fiscale et budgétaire toujours plus centralisés. L'euro est en quelque sorte le cheval de Troie des partisans d'un État central européen. La fin de l'euro représenterait l'épilogue de la vision sociale-démocrate de l'Europe. C'est pour cette raison que les politiciens et les bureaucrates le défendent actuellement par tous les moyens, quoi qu'il en coûte. (Philipp Bagus)
    En effet, fabriqué à partir de monnaies factices, l’euro ne peut qu’avoir les défauts de ses constituants. De plus, sa construction est viciée dès l’origine. Une monnaie unique appliquée à des économies divergentes devait fatalement aboutir aux drames que nous connaissons maintenant. Aucune des promesses qui avaient été faites à sa naissance n’a été tenue. (Philippe Simonnot, L'imposture de l'euro, Libres ! 100 idées, 100 auteurs)
    L’euro est une structure qui encourage les pays à se comporter de façon irresponsable, parce que les politiques peuvent promettre n’importe quoi ; au bout du compte, ce seront les pays de l’euro, conjointement et solidairement, qui seront responsables des dettes que vous aurez contractées. (Christian Bjørnskov)
    La crise de l’euro, ce n’est que cela : une crise purement et exclusivement politique, la énième démonstration que les promesses, surtout quand elles sont émises par des États souverains, n’engagent que ceux qui les écoutent. (Georges Kaplan)
    L'euro a été fondé avec une faute originelle énorme : on y a fait entrer des pays qui n'auraient jamais dû y entrer (Portugal, Irlande, Grèce...). A présent, le sauveteur risque de couler avec le noyé. (Olivier Delamarche)
    L’union monétaire a été un échec total. L’euro est devenu un somnifère qui a rendu l’Europe somnolente et incapable d’aborder le problème de la compétitivité... Laissons tomber l’euro et concentrons-nous sur le marché unique… Nous n’avons pas besoin de l’euro pour cela. (Frederik Bolkestein, 10/04/2013)


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    « La racine de toute doctrine erronée se trouve dans une erreur philosophique. [...] Le rôle des penseurs vrais, mais aussi une tâche de tout homme libre, est de comprendre les possibles conséquences de chaque principe ou idée, de chaque décision avant qu'elle se change en action, afin d'exclure aussi bien ses conséquences nuisibles que la possibilité de tromperie. » -Jacob Sher, Avertissement contre le socialisme, Introduction à « Tableaux de l'avenir social-démocrate » d'Eugen Richter, avril 1998.

    "La vraie volupté est remportée comme une victoire sur la tristesse [...] Il n’y a pas de grands voluptueux sans une certaine mélancolie, pas de mélancoliques qui ne soient des voluptueux trahis." -Albert Thibaudet, La vie de Maurice Barrès, in Trente ans de vie française, volume 2, Éditions de la Nouvelle Revue Française, 1919, 312 pages, p.40.


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